Journal de bord du STIA 2012 suite

Bienvenue dans le journal de bord du Stage International des Archives 2012. Suivez le compte rendu de chaque journée dans cette rubrique !

Commentaires

by AnonNenga Mukanya Jean-paulyme (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:09

Bonjour Caroline PIAF,

je vous informe que ce stage m'intéresse au plus au point et que je vais capitaliser des connaissances archivistiques énormes. S'agissant du compte rendu, je vous fais savoir que j'ai été impressionné par la maitrise et le savoir faire qu'on fait montre tous les orateurs du STIA 2012.

je suis ravi d'avoir participé à cette formation de grande envergure et vous assure que je consoliderais ces acquis dès mon retour à pays.

Je souhaite garder parfaitement contact avec vous webmestre du piaf et sg adjoint du CIA afin d'élever plus haut l'étendard des archives en RDC.

Merci et à bientôt.

By COULIBALY Cécile (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:13

La matinée du 3 mai 2012 a été consacrée à un partage d’expériences respectivement des   services éducatifs des Archives Nationales de Paris et des Archives Départementales du Tarn en matière d’actions culturelles, scientifiques et éducatives.

La problématique à laquelle les conférenciers, Madame  Annick PEGEON, Messieurs  Christophe BARRET et  Joël BERCAIRE, ont respectivement répondu  portait sur la question de la valorisation des archives  par des actions scientifiques, culturelles et  éducatives.

L’objet du service éducatif des Archives Nationales de Paris est de faire connaître l’importance des Archives aux différents ordres et niveaux d’apprenants dans les établissements primaires, secondaires et dans l’enseignement supérieur en France.  En effet, le service éducatif, par ses actions scientifiques, culturelles et éducatives suscite chez les différents publics l’intérêt des archives pour la construction de l’Etat et de l’histoire, l’intérêt de connaître les sources de l’histoire, de voir et découvrir les documents originaux conformément aux exigences de la conservation. Les actions pédagogiques et scientifiques visent aussi à inciter (chez les apprenants des touts petits dans les écoles maternelles et primaires  aux plus grands dans les universités) à la recherche en contribuant au développement d’aptitudes et attitudes de recherche dans les archives historiques qui constituent la mémoire ou le patrimoine culturel.

Bien que soutenues  par une volonté politique, les moyens de mise en œuvre des actions scientifiques, culturelles et éducatives  sont insuffisants. Ces  actions demeurent donc  encore timides et fortement orientées vers les publics de l’enseignement primaire avec 80% du taux de participation sur l’ensemble des publics.

De manière pratique, les élèves sont accueillis dans les dépôts d’archives et l’équipe pédagogique constituée d’enseignants explique pourquoi et comment conserver des documents d’archives. Ces visites de groupes organisées par les enseignants des différents établissements entrent dans le cadre d’une politique de visites scolaires  de lieux touristiques et culturels. Les enseignants choisissent soient,   les bibliothèques, les musées ou les Archives.

Les actions pédagogiques du service éducatif des archives nationales de Paris,  créé depuis six années connaissent de plus en plus de succès car en plus des publics majoritairement  parisiens, on note la présence de quelques publics non parisiens et parfois non français.

Ayant pour objectifs de valoriser le patrimoine immobilier, les expositions temporaires, les valeurs culturelles, les activités scientifiques, culturelles et éducatives sont variées. Elles partent de la présentation et l’animation des archives à l’initiation à la recherche à travers  les instruments de recherche archivistiques. Parfois, elles consistent en des ateliers classiques tels que « écrire au moyen âge », « les lettrines  médiévales », etc.

Ces ateliers spécifiques visent la découverte des documents originaux, l’acquisition de connaissances, l’appropriation et la restitution.

Dans leur évolution, ils tendent vers une interdisciplinarité : histoire, l’éducation civique,  les langues (ateliers en espagnol pour le bilinguisme), l’informatique, etc.

 Ces actions sont soutenues par une documentation : « le livre de l’enseignant »  mis à la disposition des différents responsables pédagogiques des groupes spécifiques. Pour innover, la « classe archives » a été instituée en collaboration avec les enseignants dans les établissements.

Les actions scientifiques, culturelles et éducatives exigent une collaboration avec plusieurs corps de métiers (archivistes, enseignants, chercheurs, historiens, informaticiens, etc.) d’une part et d’autre part, une collaboration institutionnelle notamment avec les musées.

L’introduction des TIC dans le service éducatif permet de plus en plus la mise en ligne de ressources pédagogiques  pour la « e-formation » et des documents  pertinents numérisés sur des sites de célébrations nationales : Henri IV, DREYFUS réhabilité.

L’expérience des Archives Départementales du Tarn est différente de celle des Archives Nationales.  La réalisation du  projet de la mallette pédagogique permet de comprendre comment le service éducatif par sa politique culturelle est parvenu à impliquer les décideurs dans les actions scientifiques, culturelles et éducatives. A la différence de l’équipe des Archives Nationales de Paris composée d’enseignants, l’équipe des Archives Départementales du Tarn composée de personnel interne dispose de plusieurs compétences : archivistes, informaticiens, historiens. Ce projet est une initiative interne avec une volonté de réalisation d’une mission, un projet, des objectifs de valorisation des archives, un thème fédérateur  et une orientation précise.

Réalisé en collaboration avec les enseignants, le projet visait à leur proposer une mallette pédagogique pour des formations spécifiques contribuant à la valorisation des archives. La mallette contient ainsi, des facs similés, des fiches documentaires, des fiches d’observation paléographique, des fiches « instruments et supports »,  le parchemin, les fiches « savoir plus », la signature, les sceaux, les cahiers annexes, etc., en somme, tous les éléments nécessaires pour la réussite de la mission. La réussite du projet a favorisé sa  présentation  à la commission culture du Conseil Général, sa diffusion et son extension dans différents établissements du département, la mobilisation de ressources financières, la promotion des activités (animations, expositions, l’édition) et du service éducatif et corrélativement les Archives Départementales. 

By Ho thi Quynh Hoa (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:16

Les directeurs départementaux de l'Aube, de la Manche parlent de la communication et de la valorisation des archives, des publics des archives, de l'internet, des réseaux sociaux, des plates-formes collaboratives. Ils abordent des formes pour valoriser des archives. Je trouve très intéressante mais c'est dommage à cause de ma compétence. Je ne peux pas acquérir toutes ces connaissances.

By Helena Pochobradská (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:18

Mardi 24 avril 2012 aprés-midi nous avons visité ensemble un nouveau bâtiment pour les Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine. C’est le projet de l’architecte Massimiliano Fuksas qui a été retenu en mai 2005 pour la construction de ce bâtiment dont l’avant-projet définitif a été approuvé à l’automne 2007, le permis de construire délivré le 18 juin 2008 et le marché de travaux notifié le 19 mai 2009. La livraison du bâtiment est prévue au printemps 2012. Sa mise en service avec ouverture au public aura lieu en janvier 2013.

Nous avons examiné en particulier autour de l´édifice et entendu un exposé intéressant sur le projet. C´est sans aucun doute un bâtiment exceptionnel. A partir du mois d´avril 2012, les fonds des Archives nationales postérieurs à la Révolution française vont déménager vers le nouveau bâtiment de Pierrefitte-sur-Seine.

C´était un après-midi très intéressant pour tous.

By Thomas Fouilleron (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:20

Hôtel de Rohan, 23 avril 2012.

L’après-midi était consacré aux exposés des collègues stagiaires.

Jean-Paul Nenga-Mukanya, chef du bureau des archives du Secrétariat général à la recherche scientifique de la République démocratique du Congo, a fait état des difficultés auxquelles il a dû faire face à son arrivée dans le poste : l’absence de locaux et le manque d’intérêt des hauts fonctionnaires pour la conservation des documents. Il a donc essayé de changer les mentalités et a mis en place un plan de classement. Son service traite d’archives intermédiaires avant versement aux archives nationales du pays.

Elena Pochobradska, venue des Archives d’Etat régionales de Zarmsk, en République Tchèque, a d’abord expliqué l’organisation des archives dans le pays (qui dépendent du ministère de l’Intérieur), puis le fonctionnement de son service, dédié à la gestion et à la conservation des documents produits par les administrations centrales ayant une activité régionale. La localisation dans un château renforce les difficultés liées au manque de place et aux conditions de conservation. Une numérisation des registres de l’état-civil a été proposée par les mormons.

Hyacinthe Mayangar travaille à la cellule économique du Ministère du plan, de l’économie et de la coopération internationale du Tchad. Il a fait part des problèmes qu’avaient suscité l’expropriation de l’ancien bâtiment, situé dans un quartier résidentiel, et sa relocalisation. Grâce au financement de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement, il a en projet la mise en place de bases de données en utilisant les thésaurus de l’OCDE et de l’UNESCO.

Hoa Quynh Ho Thi appartient au centre n° 2 des Archives nationales du Vietnam à Hô-Chi-Minh-Ville. Le dépôt conserve essentiellement trois fonds : celui de la période féodale et de la dynastie des Nguyen (1822-1933), celui de la période coloniale (1858-1945) et celui des guerres de libération populaire (1945-1975).

Sa collègue Thi He Bui vient du centre n° 1 des Archives nationales du Vietnam à Hanoï. Elle a évoqué le cadre de classement mis en place par Paul Boudet et, en particulier, le processus de traitement et d’indexation du fonds de la cour d’appel d’Hanoï.

Est intervenu, pour finir, Abdel Kader Kpadonou, archiviste au Ministère de l’environnement, de l’habitat et de l’urbanisme du Bénin. Il a présenté l’Association pour le développement des activités documentaires au Bénin, créée en 1980 (www.adadb.bj.refer.org), qui est très active. En revanche, la situation des archives dans le pays est problématique : insuffisance des moyens, absence d’archives départementales et communales, manque d’emplois pour les archivistes formés. Il existe, en effet, une filière archives de qualité au sein de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM), au niveau bac + 3 (technicien) et au niveau bac + 5 (conservateur).

By RODICA OJEIL (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:23

Le 18 avril 2012, les collègues de la STIA ont eu l’honneur de visiter le Service historique de la Défense.

Au début une petite visite a l’intérieur du château de Vincennes et puis ensuite une explication du mode de travail dans le service historique de la défense (SDH) à Vincennes qui collecte, conserve et communique au public l'essentiel des archives produites par le ministère de la défense ….Une petite notion sur la façon de conserver leurs archives et précisément le fonds d’images(les boites et les papiers utilisés pour la conservation et le classement) et enfin une visite au dépôt, aux magasins et à la salle de conservation.

Une très agréable visite qui nous a permis de découvrir la façon de travail dans un service historique tellement important.

By Razafy Mauricia (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:25

Après la conférence sur la Normalisation de la description  archivistique le matin du 17 -04-2012, les stagiaires ont été répartis en trois groupes. Dans l’après-midi, ils  se sont dirigés  vers les lieux consacrés pour chaque atelier pratique sur les thèmes :

1-   Manipulation des normes de description de l’ICA-AToM (salle d’Albâtre) LE CARAN, avec la prévision de madame Claire SIBILE DE GRIMOÜARD. Chaque stagiaire profitait cette occasion  pour la vraie pratique.

2-   Relecture critique d’instrument de recherche (salle de stage) sous la direction de madame Agnès GOUDAIL. Elle fait un rappel des principales notions sur les normes et les instruments de recherche en soulignant que la norme ISAD (G) a pour objectif de donner les lignes directrices pour la description archivistique. Et la norme ISAAR(CPF) a pour objectif de donner les lignes directrices pour la préparation de notices d’autorité, en particulier de notices de producteurs d’archives.

3-   Encodage en EAD de descriptions archivistiques et test de publication web à la salle informatique coordonné par madame Isabelle CHAVE et M. Pascal TANESIE. C’était l’occasion de toucher du doigt le traitement des archives au moyen de normes et les outils pour leur repérage manuel et électronique .Les stagiaires ont vraiment pratiqué  et ont vraiment la joie  pour la continuation de ces ateliers le lendemain avant une mise en commun et une restitution.

By Fromaget Annie (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:27

Nouvelle étape du stage : « Pratiques archivistiques : traitement des archives ».

Dans cette matinée du 17 avril,  en salle de stage, Madame Claire Sibille de Grimoüard (chef du bureau des traitements et de la conservation, sous-direction de la politique interministérielle et territoriale pour les archives traditionnelles et numériques  au SIAF)  nous introduit à la normalisation de la description archivistique. Des travaux pratiques sont prévus ultérieurement.

Madame Claire Sibille se propose, à partir de l’expérience des stagiaires, de montrer quels sont les enjeux de la normalisation de la description archivistique. Quatre objectifs sont indiqués :

1/ comment les normes ont-elles été élaborées, par qui ? pour répondre à quels besoins ?

2/connaître leurs rôles respectifs et leurs structures

3/être capable de conduire leur mise en application

4/ tester et évaluer quelques outils de production et de publication de descriptions archivistiques.

 Des questions sur la terminologie sont posées à l’auditoire qui participe activement. Après l’échange, une définition précise des termes « norme », « standard » « bonne pratique » est donnée. On peut avancer !

Toujours sous forme interactive et vivante la réflexion se poursuit : qui normalise ? Comment sont élaborées les normes ? Quels sont les domaines normalisés ou en cours de normalisation ? Pourquoi normaliser la description archivistique ? Quels sont les principales normes et les principaux formats de la description archivistique ? Quels sont les grands principes sur lesquels reposent les normes de description ? Etc.

Des exemples concrets sont partagés ainsi que des moyens pour prolonger personnellement l’étude (livres, sites à consulter, etc.).

Au terme de cette matinée de travail intense, mais si agréablement conduite par Madame Claire Sibille, avec l’active participation des stagiaires, il nous tarde de poursuivre dans l’après midi par des travaux pratiques.

Un grand merci à tous !

By Sylvain Boka (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:30

Le 16 avril (après midi) de la visite des stagiaires du Stage Technique International d’Archives aux archives diplomatiques de France.

Dans le cadre des visites d’étude des institutions archivistiques, les participants au Stage Technique International d’Archives, en provenance de vingt-trois (23) pays du monde, conduits par Madame Joëlle LAMOWALTAY, ont effectué, le lundi 16 avril 2012, de 14 heures à 17 heures, une sortie aux archives des Affaires Etrangères dites Archives Diplomatiques de France situées à la Courneuve à la rue Suzanne Masson.

A son arrivée, la délégation des stagiaires a eu droit, à la salle de conférences de la Direction des Archives Diplomatiques, à un exposé portant sur l’historique desdites archives et l’organisation du service.

Relativement au volet historique, il convient de relever, au dire des conférenciers du jour, qu’épargnées par la première guerre mondiale, les archives des Affaires Etrangères ont été gravement atteintes par la seconde, malgré les mesures prises pour leur préservation.

Les archives courantes, politiques et économiques et les dossiers des étrangers en France sont détruites le 16 mai 1940, à l’approche des Allemands, d’autres sont envoyées en Allemagne pendant l’Occupation.

Au cours des combats pour la libération de Paris, c’est "l’aile des Archives" du Ministère des Affaires Etrangères qui est incendiée, entrainant la perte d’une partie des archives et des galeries à l’ancienne.

Après la guerre, il a fallu passer à la phase de la reconstruction.

Ainsi, le bâtiment incendié est reconstruit au début des années 1950 selon les normes de la conservation contemporaine.

Parallèlement, la direction des Archives recrute de jeunes conservateurs qui mettent en place une politique cohérente de contrôle des archives courantes.

La direction étend son implantation, jusqu’alors exclusivement parisienne, à Nantes (archives rapatriées des ambassades, consulats et services culturels et des Protectorats Tunisie et Maroc et du Mandat Syrie-Liban) et à Colmar (archives des services d’occupation française en Allemagne et en Autriche).

A l’étroit dans les locaux du Quai d’Orsay, la direction des Archives a transféré ses collections à La Courneuve, dans un bâtiment neuf et spacieux qui a ouvert ses portes au public le 07 septembre 2009 au lendemain de son inauguration par Monsieur Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, le 3 septembre.

C’est dans ces nouveaux locaux, siège des archives diplomatiques  que l’équipe du STIA 2012 a été reçue.

Concernant l’organisation desdites archives depuis 2009, il faut noter qu’à la faveur de son installation à La Courneuve, la Direction des Archives s’est réorganisée en trois départements : le département des Archives, le département des Publics, la Bibliothèque.

Sont également rattachés à la direction, la division géographique et le Centre des Archives Diplomatiques de Nantes où sont conservées les archives rapatriées des services extérieurs : représentations diplomatiques et consulaires, représentations françaises auprès des organisations internationales, réseau culturel à l’étranger, missions d’aide et de coopération. Il détient également les archives de l’administration française en Syrie et au Liban durant la période mandataire, en Tunisie et au Maroc sous le régime de protectorat. S’y ajoutent plusieurs séries d’archives de l’administration centrale déposée à Nantes en raison de la saturation des dépôts parisiens. Ces fonds, qui représentent près de 30 kilomètres linéaires, s’accroissent régulièrement au rythme des rapatriements en provenance des postes. La salle de lecture a été ouverte en 1987.

La Courneuve, quant à elle conserve les fonds émanant des services de l’administration centrale depuis les origines du ministère des Affaires étrangères et européennes. S’y ajoutent des acquisitions extraordinaires (archives personnelles de diplomates et d’hommes d’Etat), ainsi qu’une bibliothèque patrimoniale qui est accessible au public depuis début 2010.

Les archives conservées à La Courneuve représentent quelques 70 km linéaires. Elles s’accroissent chaque année de plus d’un kilomètre linéaire.

A l’issue de l’exposé, une visite guidée des locaux du service a été organisée.

Cette visite a permis aux stagiaires de découvrir l’équipement du service et de s’imprégner de son fonctionnement effectif.

C’est, dans une bonne ambiance, enrichi de cette sortie instructive dans l’un des services d’archives qui échappent toujours, au regard de la loi, au contrôle direct de la Direction des Archives Nationales, que les stagiaires du STIA ont pris congé de leurs hôtes, sans oublier d’exprimer leurs gratitudes à l’équipe directionnelle des archives diplomatiques de France.

 BOKAN’TAKPE SYLVAIN, Conservateur Documentaliste (Côte d’Ivoire, Ministère de l’Intérieur)

Vous trouverez le début du compte-rendu des activités de la matinée et de l'après midi ci-dessous. 

Le 16 avril 2012 (Matin) :

Archivage électronique

Mesdames Lourdes Fuentes-Hashimoto, des archives diplomatiques et Marie Laperdrix des Archives nationales de France, Fontainebleau nous ont proposé des ateliers pratiques sur comment convaincre les directions d'adhérer à l'idée de l'acquisition d'un système de gestion d'archivage électronique d'un part, et d'autre part, comment convaincre de la nécessité d'associer les archivistes aux projets informatiques. Trois sous-groupes ont été formés...

Le 16 avril 2012 (après midi) :

Visite des Archives du ministère des affaires étrangères (archives diplomatiques) à La Courneuve

La seconde partie de la journée a été consacrée à une visite des Archives du ministère des affaires étrangères (archives diplomatiques) à La Courneuve. Nous avons été reçus par Frédéric du Laurence, directeur des Archives diplomatiques, Isabelle Richefort, chef du département des Archives historiques, Grégoire Eldin conservateur aux Archives du ministère des Affaires étrangères, François Falconet, conservateur du patrimoine et Isabelle Nathan, conservatrice en chef du patrimoine à la direction des Archives...

by Natalie Bissonnette (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:33

Pour cette journée du 16 avril au STIA, allez consulter le remarquable compte-rendu de N. Bissonnette.

By Roger KENGNE (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:35

La journée du 13 Avril 2012, pendant le stage technique internationale des archives (STIA) a été consacrée à la visite du site de Fontainebleau.

Pour une première fois, je découvrais la possibilité de conserver les archives en souterrain ; huit magasins sur chacun des cinq niveaux des deux unités, et environ 160 km linéaires d'archives. L'éloquence de la responsable de ce site, qui nous a fait part, de la genèse du projet jusqu'à sa réalisation. Les exposés de ses collaborateurs et collaboratrices, qui ont permis de comprendre la nécessité du traitement des archives et de l'archivage numérique. Ce jour, la quasi totalité des stagiaires découvraient, des nouveaux supports numériques qui pouvaient contenir des kilomètres de rayons d'archives numérisées. Nous avons aussi profité des connaissances, et expériences des archivistes de Fontainebleau, en matière de déménagement des archives, puisque une partie du fonds était en cours de déménagement.

La visite guidée du site, a été pour nous, une occasion concrète de comprendre la sécurité qu'il faut mettre en place dans les sites de conservation des archives ; cartons spécifiques pour la conservation des archives, portes coupe feu, agents de sécurité, prévision des inondations, alarmes, veille 7/7 et 24/24...

Le site étant situé à une centaine de kilomètres de Paris, nous avons apprécié à sa juste valeur, la mise en place de la navette Paris-Fontainebleau, en dehors des transports publics, pour faciliter l'accès au site des usagers, et ainsi valoriser les archives des administrations centrales de l'État.

Dans l'ensemble, nous avons été tous émerveillés, par l'organisation des services, ce professionnalisme et ce savoir faire dans la gestion des archives.

By patrick Masamvya (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:37

Dans l'après midi, nous avons continué les travaux pratiques en ateliers qui avaient  commencé dans l'avant midi à  sous la supervision de Mmes Mélanie REBOURS et Eléonore ALQUIER ; Mmes Aude REOLLY et Stéphanie ROUSSEL ; Monsieur André GAREAU :

  • le premier groupe s'est penché sur le tri/sélection des archives appliquée à une catégorie de dossiers
  • le deuxième sur le tableau de gestion : comment élaborer un tableau de gestion à partir d'une circulaire de tri
  • le troisième sur la mise à jour d'un calendrier de conservation et d’élimination des documents : changer d'approche pour relever le défi.

C'est à 16h que les trois groupes se sont retrouvés dans la salle des stages pour la présentation du rapport. Un représentant de chaque groupe  a présenté le  rapport de son groupe avec la possibilité pour les autres groupes de poser toutes les questions pour avoir des éclaircissements sur tel ou tel point.

By Célestine Korsaga (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:39

La matinée de la journée du 12 Avril, a été consacrée aux ateliers pratiques. 

Pour ce faire, les stagiaires ont répartis en trois groupes :

  • Le groupe 1 pour la mise à jour d’un calendrier de conservation,
  • Le groupe 2 pour l’élaboration de tableau de gestion
  • Le groupe 3 pour le tri et la sélection des documents

Après une brève explication sur le déroulement des travaux, les stagiaires se sont retirés dans trois endroits différents pour le traitement des cas d’espèces sous la direction des conservateurs encadreurs.

Puis les trois groupes se sont retrouvés à 11h30 pour le compte – rendu présentés par les stagiaires délégués à cet effet.

Comme économie des comptes– rendu, nous avons noté :

1. En ce qui concerne la mise à jour d’un calendrier de conservation, il est ressorti du rapport fait par les délégués que ce travail exige que l’on fasse une énumération des thèmes à débattre, que l’on revoit la durée d’utilité administrative et enfin que l’on examine la forme du calendrier de conservation.

2. Les délégués du groupe ont fait ressortir que l’élaboration du tableau de gestion peut découler soit d’une instruction donné par circulaire ministérielle ou être élaboré en interne sous la supervision d’un archiviste. Pour cet atelier, les stagiaires ont travaillé sur la base d’une circulaire ministérielle avec la liste de documents produits par le ministère de l’Education Nationale. Il fallait déterminer la durée d’utilité administrative et le sort final. A l’application les stagiaires se sont rendu - compte des limites des textes réglementaires puisqu’on a rencontré des cas non prévu par le texte.

3. Enfin par rapport au travaux sur le tri et la sélection, les stagiaires ont estimé qu’il s’agit d’une opération intellectuelle et matérielle et qu’en la matière, il faut tenir compte de l’importance des documents. Lorsqu’on se trouve dans cette étape de traitement des documents, les archivistes sont très souvent tiraillés par la tentation de ne pas trop détruire et de ne pas en garder excessivement. Ils sont également soucieux de donner satisfaction aux chercheurs qui viennent de divers domaines. Lorsque les producteurs d’archives leur proposent une liste de documents à éliminer, il est nécessaire de vérifier la liste des documents avant de donner le visa de l’élimination.

En conclusion, les stagiaires ont dans l’ensemble estimé que les travaux en atelier ont été très intéressants et  instructifs.

By Léontine ABALLO (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:40

Démarrée à O9h30, la matinée a été animée par M .Jean-François MOUFFLET et Mme Stéphanie ROUSSEL, tous deux conservateurs au service Interministériel des Archives de France.

Deux thèmes ont été abordés au cours de cette tranche d’heure.

La première communication développée par M.MOUFFLET porte sur le thème : « les archives électroniques : problématique de conservation et de collecte »

Après le rappel des notions générales comme information et document, l’accent a été mis sur le mode de production de l’information et ses caractéristiques. A ce niveau, Monsieur MOUFFLET a mis l’accent sur le fait que « l’information est de plus en plus numérique dans l’administration et qu’on peut donc créer sous différentes formes numériques tous types de contenus d’informations. » Il a attiré l’attention des stagiaires sur le fait que la production numérique est extrêmement hétérogène.

Quant aux problématiques posées par le support numérique, ils tournent autour de trois points :

  • L’intégrité de l’information ;
  • La lisibilité de l’information et ;
  • L’absence d’informations sur les données.

La présentation de madame ROUSSEL a eu pour thème : « Analyser, organiser et préparer la collecte de la production électronique : la gestion des archives courantes et intermédiaires à l’heure numérique »

Ce thème a été développé autour de trois grands ensembles à savoir :

  • Analyser la production documentaire ;
  • Organiser la production non structurée et enfin ;
  • Amorcer la collecte des archives électronique ;

Eu égard à tout ce qui a été dit, il ressort qu’on est confronté aujourd’hui à une production massive de documents administratifs de plus en plus hétérogènes. Il est recommandé d’avoir une vision d’ensemble, de définir les priorités et de prendre en compte toutes les typologies de documents. Il faudra également organiser la production non structurée avec les outils de gestion des archives. Il faut enfin retenir que les données et documents nativement numériques sont  soumis aux mêmes obligations législatives et réglementaires que les documents sur support papier. 

By dorothe Ganser (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:42

Dans l’après-midi les collègues de Côte d’Ivoire ont fait des exposés: Mme Cécile Coulibary a fait une présentation sous le titre : ”Organisation des Archives dans les Universités publiques en Côte d’Ivoire.- Problèmes, enjeux et perspectives”. Notre collègue, M. Boka N’takpé Sylvain, nous a informé sur le “Calendrier de conservation des archives de la Direction générale de la décentralisation et du développement local (DGDDL).- Enjeux et démarches d’un outil indispensable de gestion des archives”. Ensuite M. André Gareau, directeur du service des archives et de gestion des documents, université du Québec à Montréal, nous a informés sur les archives de l’université du Québec, particulièrement du système GCUweb (guide de classification des documents), du système CCDweb (calendrier de conservation des documents) et du système TRANSweb (transfert et rappel de documents). Sous la direction de M. Gareau nous avons discuté par groupes autour du nouveau module 05 du PIAF et son application. Notre résultat: Le module a une vision globale, est applicable à tous les documents, compréhensible et est très confortable pour notre travail. Sujets à ajouter sont par exemple: un glossaire, une indexation, une gestion du changement et une responsabilité de contrôle.

By Gunnar Teske (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:43

La deuxième semaine du STIA 2012 a commencé par la gestion des documents en fonction d’une clientèle administrative et avant tout par la collecte. Mme Aude Roelly, chef du bureau de la gestion de la sélection et de la collecte au Service interministériel des Archives de France, en a d’abord présenté la théorie. En France, elle est basée sur le code du patrimoine, la loi du 15 juillet 2008 et la circulaire du Premier ministre du 2 novembre 2001 (voir sous Legifrance), qui prescrivent le versement aux archives publiques de tous les documents d’une valeur historique. Les détails sont réglés par les circulaires de tri, signés par les ministères concernés et le ministère de la culture, et, au niveau local, par les tableaux de gestion, desquels les archives et les producteurs des documents conviennent. Pour réaliser ces exigences théoriques, on a, en France, comme M. Amable Sablon du Corail, chef du bureau des missions au Service interministériel des Archive de France, l’a montré, installé les missions des archives ministérielles. Ces missions assistent à la gestion des documents, ça veut dire au tri, au classement et à la description, et elles contrôlent les archives ministérielles, afin que la collecte soit effectuée d’une manière efficace. Aux archives départementales, la situation est plus difficile, comme Aude Roelly nous a dit, car les départements sont à la fois dirigés par un préfet, représentant de l’État, et par un Conseil générale élu, qui dispose des finances. Comme la collecte, le classement, la conservation et la communication dépendent du Conseil général, il y faut poser des priorités, p. ex. envisager la place, dont on dispose, et la capacité personnelle à classer. Bien que la théorie et la pratique ne marchent pas toujours ensemble, il y a, du moins, chaque fois un bordereau de versement, signé par les archives et l’administration départementales, qui assure la contrôle historique et technique du versement.

By djamel hakem (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:45

J' ai l'honneur de vous transmettre les éléments d'information sur le déroulement de l'après midi de la journée du 05 avril 2012 qui est consacrée comme prévu dans le programme du stage  à une visite technique : l’institut national du patrimoine, sis à l'adresse 2 rue Vienne 75002 paris.

La visite  a débuté à 14h30 par une rencontre avec Mr. Gennaro Toscano, directeur des études et de la recherche.

Après une démonstration les différents points concernant ce site historique et son rôle dans la sauvegarde du patrimoine national, une rencontre  a été organisée par l’institution avec les élèves stagiaires venus des différents points du monde suivre des stages techniques sur les nouvelles méthodes de gestion des archives afin d'améliorer leurs compétences.

La visite s’est passée dans de bonnes conditions : très intéressante et bénéfique, elle nous a permis de découvrir et d'éclaircir beaucoup de points obscurs à notre profession.

Tous les stagiaires sont satisfaits de cette visite et de la qualité des professeurs- conférenciers ainsi du bon accueil et la bonne prise en charge pédagogique par les responsables de cette institution, ils resteront gravés dans nos mémoires.

Je vous prie tous les encadreurs du S T I A de croire en ma parfaite et respectueuse considération.

By djamel hakem (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:46

Comme promis je vous rend compte du déroulement du stage durant la journée du 04 avril 2012 et ce comme  suit :

- la première séance, qui a débuté à 8h 30 jusqu’à 12h30, est consacrée à la coopération internationale et formation professionnelle ( L'A I A F ) et au portail international archivistique francophone ( P I A F )

Analyse du portail présentée par Mmes : Anne-Marie Bruleaux et Caroline Becker.

- la deuxième séance a débuté à 14h 30 (jusqu’à 17 h)est consacrée à des démonstrations pratiques ( ateliers).

By Donald O'Farrell (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:47

Dommage que ce journal de bord n'existait pas en 1990, année de ma participation au stage international.

Salutations aux stagiaires de 2012 et à ceux de 1990.

Donald O'Farrell

By KABLY ZAHI GUY CLOTAIRE (non vérifié) - 24/05/2012 - 10:49

J'ai vivement souhaité participer à ce stage, mais j'ai pas eu la suite du service culturel de l'ambassade de france dans mon pays. Je souhaite une belle pratique à tous les stagiaires et leur adresse mes encouragements. Je voudrais si possible qu'un rapport général de leurs travaux soit publié .

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