Journal de bord du STIA 2014

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Commentaires

Ragna Boden (non vérifié) - 20/05/2014 - 16:53

Le deuxième jour du stage a été consacré à la présentation et l'utilisation de ce portail unique archivistique: PIAF.

On a créé des pages individuels et collectifs. On a appris de partager des textes et des images vers PIAF. Au-delà on a travaillé collectivement pour discuter la fonction de l'archiviste parmi la société ou pour trouver une solution concernant la communicabilité des documents qui comprennent à la fois des informations officielles et privéés.

Et non des moindres, notre groupe internationale STIA 2014 avait eu des discussions inspirées aux intersessions sur les méthodes de la formation et de l'archivage dans des divers pays d'origines.

Demain, on commence avec le modul collecte, gestion de l'archivage.

Josefine Mank (non vérifié) - 21/05/2014 - 18:15

Premiere module „collece, gestion de l´archivage“.

Dans cette matinée du 17 avril,  en salle de stage, Monsieur Gareau (directeur, service des archives et de gestion des documents, Université du Québec á Montréal)  nous introduit à la gestion des documents dans un environnement traditionel.

Monsieur Gareau a fait une introduction pratique illustrée par l´experience de l´Université u Québec à Montreal (UQAM) et le nouveau module 05 „ Gestion des documents pour les adminstrations“ du module 5.

L´UQAM est un relativement nouvelle université avec de nombreux employés qui travaillent avec une variété de programmes et de fichiers formes. Monsieur Gareau nous a informés sur les archives de l’université du Québec, particulièrement du système GCUweb (guide de classification des documents), du système CCDweb (calendrier de conservation des documents) et du système TRANSweb (transfert et rappel de documents).

Nos collègues, Madame Bachabi et Madame Hélène Rajoelina, nous ont informés de leur expérience professionnelle et des conditions de travail parfois difficiles dans les administrations à Bénin et à Madagascar. Les présentations ont été suivies par une discussion animée sur l'importance et la localisation des archives dans les différents gouvernements

Natalie B. - Cuvée 2012 (non vérifié) - 22/05/2014 - 01:47

Je suis heureuse de constater que la tradition se perpétue: autant de pays, autant de cultures et tous dans une même direction.

Amusez-vous bien dans les semaines à venir et profitez du moment pour vous imprégner des connaissances et des couleurs de tous! Que ces acquis vous servent dans vos professions respectives.

Bon apprentissage!

Natalie, STIA 2012

Québec

Gonzalez Tomassini (non vérifié) - 22/05/2014 - 15:18

Dans l'aprés midi le STIA a commencé par la exposition de M. Aude Roelly et m. Antoine Meissonnier: Ils nous ont expliqué la demarche et la strategie de gestion de collecte des archives au niveau des archive nationale de la France. ils ont expliquél'experience francaise dans le domaine des archives et la nécessité d`un accord entre les services adminitratif qui a produit les archives et le service des archives. Ils ont parlé de la selection et l` evaluation: des operation intellectuelle; et de le tri: operation materielle.

On a regardé le Grille methodologiaue: un otil d' aie à l' evaluation

Puis, on a fait 'un exercice concernant le calendrier de conservation et un autre exercice relatifs aux visa d'elimination.

Lundi 19 Mai 2014 : ouverture de  la 63ème session du Stage Technique International d’Archives (compte rendu de Madame Noura Boudhar, Algérie)

Archives Nationales

Les stagiaires ont été accueills par monsieur Jean-Pierre  Defrance (chef du département de la formation scientifique et technique) et Karine Robert (responsable des stages internationaux d’archives).

Créé en 1951, le STIA s’adresse à des archivistes français et 
étrangers francophones, travaillant dans les services d’archives nationaux ou locaux, publics et privés. Ce stage généraliste se déroule pendant un mois (le 19 mai 2014- 20juin 2014) et se compose d’un cycle de conférences, de séminaires, visites (Paris, Ile-de-France et province) et de périodes consacrées à des ateliers de travail et des travaux individuels.

Après une matinée de présentation du programme et des objectifs du stage par Monsieur Defrance et Madame Robert, les collègues stagiaires ont été conviés à un déjeuner aux archives nationales de France.

Mardi après midi : présentation du PIAF (Portail International d'Archivistique Francophone) par Madame Caroline Becker et Anne-Marie Bruleaux.

Madame Caroline Becker a souligné que le programme du Stage Technique International d'Archives s'appuie cette année sur les ressources pédagogiques du PIAF. Cette collaboration nouvelle cherche à promouvoir un contenu pédagogique plus concret, basé sur des pratiques comparées.

Le PIAF est un site gratuit et libre d'accès qui dispense des cours de formation à l'archivistique à des professionnels débutants ou confirmés ainsi qu'à des étudiants.

L'Espace Professionnel du PIAF (E Pro) est un espace de discussion et de travail collaboratif. Il permet aux archivistes francophones de tous les pays de communiquer, de développer leur réseau professionnel et de travailler en groupes sur des thèmes ayant trait à l'archivistique. Les collègues stagiaires comme les chefs de modules du Stage ont été formés à son utilisation. Toutes les présentations des intervenants ainsi que les travaux des collègues stagiaires y seront déposés.

Mardi 20 mai 2014 : Présentation d'E PRO (compte rendu de Madame Ragna Boden, Allemagne)

Le deuxième jour du stage a été consacré à la présentation et l'utilisation de l'outil de travail collaboratif du PIAF : E PRO.

On a créé des pages individuelles et collectives. On a appris à partager des textes et des images vers et dans E PRO. Au-delà on a travaillé collectivement pour discuter la fonction de l'archiviste dans la société ou pour trouver une solution concernant la communicabilité des documents qui comprennent à la fois des informations officielles et privées.

Et non des moindres, notre groupe internationale STIA 2014 avait eu des discussions inspirées aux intersessions sur les méthodes de la formation et de l'archivage dans des divers pays d'origines.
Demain, on commence avec le module collecte, gestion de l'archivage.

Mercredi 21 mai 2014 : Module Collecte et gestion de l'archivage (Monsieur André Gareau)

Le matin (compte rendu de Madame Josefin Mank, Allemagne) : Dans cette matinée du 21 mai,  en salle des stages, Monsieur Gareau (directeur du service des archives et de gestion des documents, Université du Québec à Montréal)  nous introduit à la gestion des documents dans un environnement traditionnel.
Monsieur Gareau a fait une introduction pratique illustrée par l´expérience de l´Université du Québec à Montreal (UQAM) et le nouveau module 05 du PIAF : "Gestion et traitement des archives courantes et intermédiaires".

Monsieur Gareau a fait une introduction pratique illustrée par l´expérience de l´Université du Québec à Montreal (UQAM) et le nouveau module 05 du PIAF : "Gestion et traitement des archives courantes et intermédiaires".
L´UQAM est une université relativement nouvelle avec de nombreux employés qui travaillent avec une variété de programmes et de fichiers formes. Monsieur Gareau nous a informés sur les archives de l’université du Québec, particulièrement sur le système GCUweb (guide de classification des documents), sur le système CCDweb (calendrier de conservation des documents) et sur le système TRANSweb (transfert et rappel de documents).

Nos collègues, Madame Bachabi (du Bénin) et Madame Hélène Rajoelina (de Madagascar), nous ont informés de leur expérience professionnelle et des conditions de travail parfois difficiles dans les administrations au Bénin et à Madagascar. Les présentations ont été suivies par une discussion animée sur l'importance et la localisation des archives dans les différents gouvernements.

L'après midi (compte rendu de Madame Natalia Tomassini, Argentine) : Dans l'après midi, le STIA a commencé par la présentation de Mme Aude Roelly et M.Antoine Meissonnier. Ils nous ont expliqué la démarche et la stratégie de gestion de collecte des archives au niveau des archives nationale de la France. Ils ont expliqué l'expérience française dans le domaine des archives et la nécessité d'un accord entre les services adminitratifs qui ont produit les archives et le service des archives. Ils ont expliqué que la sélection et l'évaluation sont des opérations intellectuelles et que le tri est opération matérielle.
On a regardé le Grille méthodologique qui est un outil d'aide à l'évaluation.
Puis, on a fait un exercice concernant le calendrier de conservation et un autre exercice relatifs aux visas d'élimination.

Commentaire envoyé le 22/05/2014 par Madame Natalie Bissonnette (STIA 2012) :

Je suis heureuse de constater que la tradition se perpétue: autant de pays, autant de cultures et tous dans une même direction.
Amusez-vous bien dans les semaines à venir et profitez du moment pour vous imprégner des connaissances et des couleurs de tous! Que ces acquis vous servent dans vos professions respectives.
Bon apprentissage!
Natalie (du Québec), STIA 2012

Jeudi 22 mai : Module Collecte et gestion de l'archivage (Monsieur André Gareau)
Le matin (compte rendu de Madame Malgorzata STECKO, Belgique)

Monsier Gareau a poursuivi sa présentation du premier jour avec, cette fois pour sujet, les principes de gestion des documents électroniques. Il a présenté les nuances entre la gestion traditionnelle, la gestion numérique, et la gestion intégrée.

Il s’est servi des exemples du processus de gestion des documents administratifs de UQAM et transition vers l’archivage électronique. Cette expérience a montré que même si les principes de gestion n’étaient pas différents, les quantités de documents numériques et le fait qu'il n’est pas possible de vérifier les transferts comme on peut le faire avec les boites et listes de documents traditionnelles exigent que tout soit déterminé en avance (métadonnées, échéance,…). La nécessité d’automatiser le plus possible ainsi que de former tout le personnel d’institution étaient parmi les conclusions principales.

Monsieur Diarra a présenté les pratiques archivistiques à la Direction du Marché Public au Mali. 

L'après midi (compte rendu de Madame Patricia BACHABI, Bénin) 

Après l’introduction présentée par M. André GAREAU, sur la gestion électronique des documents, illustrée par l’expérience de l’Université du Québec à Montréal, l’après-midi  a été consacrée à la présentation de deux exposés sur :

- 1er exposé : une solution d’archivage électronique : Archiland  de l'Agence Landaise pour l’Information (ALPI ) qui est une solution d’archivage électronique. La présentation de cette solution a été faite par MM. Guillaume BOULOM et Benoît LAIGUEDE. Les points suivant ont été abordés successivement :

  • la genèse du projet qui est parti d’un constat (production d’une grande masse de documents papier et numérique, l’évolution des technologies, la dématérialisation des actes, les risques de perte de données, accroissement des flux électroniques etc.) 
  • l’objectif du projet ; créer une plateforme d’archivage électronique intermédiaire des documents et développer un outil libre dont les codes seront mis à disposition.
  • Les principales fonctionnalités sont : dépôt de documents provenant des différents services, consultation en ligne, suivi et traçabilité, l’indexation et/ou la classification, règles de conservation, stockage et gestion, sécurisation des flux d’archivage,  signature électronique.

Un débat a suivi cet exposé et a permis aux stagiaires de poser des questions d’éclaircissement dont notamment la relation entre GED et SAE ; le processus de classement au sein de la solution GED ; les fonctionnalités de suppression de fichiers et de sécurité ; les systèmes de tri et les délais de conservation etc.

Le 2ème expose porte sur la gestion et archivage des courriels, présenté par M. SEBASTIEN SOYEZ de la Belgique.
Après quelques définitions de concepts, il a posé le diagnostic qui est à la base de cette réflexion et l’élaboration de guide pratique. Les aspects suivants ont été abordés :

  • contexte juridique avec les différentes normes ;
  • contraintes organisationnelles, techniques, les limites légales et les défis ;
  • mise en œuvre de la solution ; avec  les règles d’utilisation, plan de classement, critères de tri, conservation pérenne, sélection des courriers électroniques.

Des questions débats relatifs à des aspects liés au classement des courriels, à l’application des délais et aux critères d’organisation des emails ont permis d’approfondir certaines notions. Un exercice de 30 min : sur la stratégie de classement et de tri des courriels a permis de clôturer l'après midi.

Vendredi 23 mai : Module Collecte et gestion de l'archivage (Monsieur André Gareau)
Compte rendu par Monsieur Abdou Kayoum IBRAHIMA, Bénin)

La journée du vendredi 23 mai s'est déroulée en deux temps.

La matinée a été consacrée à la présentation par Mme Agnes LUMINET du projet Cycle de Vie des Données. En effet, ce projet qui est né dans un contexte de modernisation de l'action publique et dans une situation d'interruption de la collecte des archives papier, a pour objectif la maîtrise de l'organisation et de la gestion des données numériques en vue de faciliter la recherche et l'accès aux documents.

Pour ce faire, un plan de classement qui distingue les informations fonctionnelles de celles opérationnelles est mis en place comme outil de gestion. En définitive, il est à faire remarquer que ce projet qui existe depuis bientôt 10 ans a le mérite de ne pas nécessiter l'utilisation d'assez de moyens financiers mais plutôt un minimum de ressources humaines.

Par la suite nous avons eu droit dans l'après midi à une présentation par Mme Françoise Banat-Berger des stratégies et aspects organisationnels dans le processus d'archivage numérique des services. Aussi a-t-on assisté à la présentation par Mr Miguel DIAZ du système d'archivage de la région de Madrid.

Enfin, la journée s'est achevée par un entretien en direct du Canada avec Mme Aude Lortie sur la planification stratégique en gestion de l'information.

Lundi 26 Mai : Module Collecte et gestion de l'archivage (Monsieur André Gareau)
Le matin (compte rendu par M. Thiago BORGES, Brésil):

Le matin de 26 mai était le dernier jour du module collecte et gestion d'archivage, coordonné par Monsieur Andre Gareau. Premièrement, l'archiviste canadien à finalisé de montrer les expériences de l'UQAM en faisant la comparaison finale entre la gestion traditionnelle et la gestion électronique. Étant donné ce qui a été exposé, nous pouvons dire que les archivistes au tour du monde sont dans un moment de confirmer la participation dans la gestion d'information. Les systèmes d'archivage doivent comporter plus que les documents, mais l'information archivistique en quelque support. C'est à dire, l'objet du métier archivistique est maintenant plus large et nous devons le connaître mieux. 

A la fin de cette présentation, quelques stagiaires ont donné leur vision sur la première semaine du STIA. Les stagiaires du Mali, Maroc, Madagascar, Burkina Faso, Côté d'Ivoire, Argentine, Belgique et Tunisie ont remercié pour cette première semaine, le recueil de Monsieur Defrance et Madame Robert, la connaissance du Monsieur Gareau, ainsi que les compétences de tous les intervenants. Ils ont commenté sur la qualité du Piaf comme outil pédagogique, l'importance de la diffusion de toutes les connaissances produites dans le module dans cette plateforme E Pro après le STIA 2014 et aussi les remarquables sujets qui ont été présentés.

STIA 2014 bilan module 1

Bilan du Module 1 en petit groupe (photo de M.Martin SANOU, Burkina Faso)

L'après midi (compte rendu par M. Roger BALMA, Burkina Faso)
Dans le cadre du STIA 2014, une visite de certains services d’archives a été organisée à l’intention des stagiaires dans l’après-midi d’aujourd’hui lundi 26 mai 2014 selon le programme suivant :

1. Lieu : Mission Archives  du ministère de l’Ecologie du développement et de l’aménagement du territoire.
    Stagiaires : D. Rajotte, I. Szerenyi, M-H Rajoelina, H. Boumhaouad, M. Hammoumi, R Chung. 

2. Lieu : Mission des Archives du ministère de l’Intérieur.
    Stagiaires : N. Boudhar, B. Krizou, R. Boden, J. Mank, M. Stecko, K. Kouadio, F. Dalleau, M. Fathi, N. Dabech 

3. Lieu : Mission des Archives du ministère de la Culture et de la communication.
    Stagiaires : N. Gonzalez Tomassini, T. Almeida Rodrigues, A-K Ibrahima, R. Balma, A. Mustafa, L. Diarra, M. Diallo, O. Tall, P. Bachabi 

4. Lieu : Archives CNRS.
    Stagiaires : S. Musa, D. Al Abri, M. Stanescu, I. Charfeddine, T. Pham

5. Lieu : Service archives de documentation SNCF (SARDO).
    Stagiaires : M. Sanou, M. Diaz Mas 

Les responsables ont bien voulu nous donner les explications sur le rôle, les missions et le fonctionnement de leurs services respectifs. Après avoir répondu aux questions qui leurs ont été posées, les stagiaires ont eu le privilège de suivre quelques démonstrations des logiciels de gestion ou de communication des archives.

Une visite des dépôts d’archives a mis fin aux différentes visites. Dans l’ensemble, nous pouvons dire que les visites se sont bien déroulées et qu’elles ont été très bénéfiques pour les stagiaires.

Compte rendu de la visite du Service des archives et de la documentation de la SNCF (Société Nationale des Chemins de Fer français) par Monsieur Martin SANOU (Burkina Faso) et Monsieur DIAZ (Espagne)

Dans le cadre de STIA 2014, nous avons eu l'opportunité, après constitution des groupes, de visiter le service des archives de la SNCF à Creteil Pompadour le 26 mai 2014.

Le Service des Archives et de la Documentation (SARDOC) est une entité de la Direction Stratégie Innovation Recherche et Régulation. Il a pour rôle de définir la politique d'archivage et documentaire de la SNCF. Ce Service s'inscrit dans ce complexe de compétences de la SNCF. La responsable est Madame Séverine SEBILLE. Il gère les archives intermédiaires d'un volume total de 51 KM L, qui ne sont communicables qu'avec autorisation du service producteur, et seulement en interne. Son personnel est constitué d'une équipe de neuf personnes, dont quatre techniciens de niveau master 2.

Le SARDOC, qui regroupe six unités, a en projet la numérisation des archives, fait de l'archivage numérique, et possède une médiathèque.

Les archives intermédiaires de Créteil Pompadour sont versées, à l'état d'archives définitives, aux Archives du Mans.

Le SARDOC, c'est:

  • 3 centres d'archives: Béziers, Le Mans et Villeneuve-Prairie
  • La Documentation (veille, info doc, knowledge)
  • Le Centre multitechnique pour l'archivage (miniaturisation)
  • La Médiathèque.

Enfin, une visite indispensable pour les professionnels de l'archivistique, dédiés aux archives intermédiaires !

Mardi 27 mai : Visite du Service historique de la Défense à Vincennes.
Compte rendu par M.Martin SANOU, Burkina Faso.

Dans le cadre du STIA 2014, les participants ont eu le privilège d’être reçus au Service Historique de la Défense, pour une visite officielle, dans ses locaux au Château de Vincennes, dans la matinée du mardi 27 mai 2014, à partir de 9h15.

STIA 2014 VincennesSTIA 2014 SDH

A cette occasion, l’équipe des stagiaires a été accueillie dans le hall et salle des cartes, Pavillon du Roi. D’entrée de jeu, les hôtes du jour, par la voix de Monsieur Henri ZUBER, conservateur en chef du patrimoine, adjoint du chef de service du SHD, a souhaité la bienvenue et décliné le programme du jour qui se présente comme suit :

  • Deux présentations qui porteront, une sur la présentation du SHD (organisation, missions, fonds), et la deuxième sur le Secret de la Défense nationale.
  • Des ateliers, au nombre de trois, qui regrouperont les différents stagiaires en fonction de leur choix portant :
    • Atelier 1 : présentation des archives photographiques et des témoignages oraux.
    • Atelier 2 : Présentation des archives cartographiques. 
    • Atelier 3 : La collecte au SHD.

Chaque présentation a donné suite à une série de questions-réponses. Elles ont été respectivement assurées par Monsieur Henri ZUBER (1ère présentation), et Madame Hélène SERVANT, Conservateur en chef du patrimoine, chef du centre historique des archives.

La visite a pris fin à 12H15, conformément au programme établi.

Le SHD en bref :
-    Créé le 17 janvier 1905 par décret entérinant la fusion des services historiques.
-    Comprend 10 sites sur le territoire national
-    400 kilomètres d’archives
-    Mémoire de la Nation en armes, depuis le XVIIème siècle à nos jours
-    Des publications (catalogue 2014-2015 disponible)
-    Politique de numérisation des archives
-    Logiciel utilisé pour les archives : THOT
-    Dossiers classifiés : Très Secret Défense (TSD) ; Secret Défense (SD) ; Confidentiel Défense (CD). Secret OTAN ; Secret UE…

STIA 2014 secret défense

Mercredi 28 mai : Visite de l'Institut National du Patrimoine (INP)
Compte rendu par M. David Rajotte, Canada

Dans le cadre du STIA 2014, les stagiaires ont visité l'Institut national du patrimoine (INP) sur la rue Vivienne dans le 2e arrondissement. La matinée a été l'occasion de présentations et discussions sur les métiers du patrimoine en France.

Nous avons d'abord eu droit à une conférence donnée par Isabelle Basalmo, cheffe de l'inspection des patrimoines à l'INP. Dans un premier temps, mme Basalmo a parlé de la notion de patrimoine. Elle  en a fait l'histoire en France et en a proposé une définition. Elle a ensuite discuté des métiers du patrimoine. Elle a montré l'évolution du poste de conservateur du patrimoine jusqu'à aujourd'hui et a insisté sur les changements susceptibles d'affecter la profession. Il a notamment été question de la politique patrimoniale qui n'est plus le monopole de l'État.

Monsieur Jean-François Moufflet, adjoint du directeur des études pour les conservateurs à l'INP et ancien archiviste, nous a ensuite présenté l'INP et plus concrètement l'enseignement qui y est offert. Il a été question du concours nécessaire pour y entrer et des six spécialités de la formation de conservateur du patrimoine. Monsieur Moufflet a par la suite détaillé le parcours d'un étudiant lors de ses 18 mois d'apprentissage. Il a terminé sa présentation en mentionnant quelques enjeux propres à la formation donnée par l'Institut.

Françoise Lemaire, directrice des relations internationales aux Archives nationales,  a terminé la matinée en faisant un retour d'expérience sur son travail de gestionnaire de documents au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. Elle a plus spécifiquement montrée une méthode pour former les services producteurs à l'archivage. Elle a expliqué pourquoi il faudrait former les producteurs et a expliqué brièvement comment faire. Elle a surtout insisté sur le contenu qui devrait être présenté lors des formations. Ce contenu devrait évidemment être différent selon l'interlocuteur auquel on s'adresse. Elle a terminé sa conférence en disant qu'il est nécessaire de prévoir un prolongement à la formation.

Jeudi 29 mai : Férié

Vendredi 30 mai : Module Collecte et gestion de l'archivage (Monsieur André Gareau)
Compte rendu par le Sergent chef Augustin KOUADIO, Ministère de la Défense de Côte D’Ivoire.

Le vendredi 30 mai, était initialement prévu au programme, « Travaux des stagiaires : débats ; préparation rapport de stage ; visite des Archives nationales Paris et du quartier du Marais ». Ce jour marquait la fin effective du premier module de cette session hautement professionnelle des archivistes, module sur la collecte des archives, animé par Monsieur André GAREAU.

Dans l’exécution effective du programme, le groupe des stagiaires, en présence du chef de module et des organisateurs du STIA, monsieur Jean-Pierre DEFRANCE et Madame Karine ROBERT, ont procédé à l’évaluation de ce qui leur a été dispensé comme enseignement au cours de ce laps de temps.

Avec Jean-Pierre DEFRANCE comme modérateur de cette séance de discussions, il a d’abord prodigué des conseils pour l’élaboration du rapport final de stage autour de points d’intérêts spécifiques, notamment la présentation du module, le contenu, l’utilisation du PIAF, bilan critique du fonds et de la forme, relations avec les conférenciers, suggestions, etc…

M. Jean-Pierre DEFRANCE, a insisté sur l’importance de ce rapport final dont il souhaite disposer une copie de chacun pour alimenter la documentation justificative des activités du STIA, et l’argumentaire utile pour sa pérennité.

Ces rapports devraient être aussi mis à la disposition des ambassades de France dans les divers pays d’origine des stagiaires, afin de rendre effectivement compte du fonctionnement de ce stage international, signe de manifestation de reconnaissance pour leur bienheureuse coopération dont chaque stagiaire a bénéficié et qui se traduit par leur présence effective à Paris à la présente session.

Pour finir cette séance, les stagiaires se sont regroupés en groupes (5 groupes), avec pour objectif de discuter sur le module dispensé, et il en est ressorti des esquisses d’appréciations qui ont été transmises à Karine ROBERT par les différents rapporteurs désignés.

Lundi 2 juin : Module Traitement des archives (Monsieur Danis Habib)
Compte rendu par M. Miguel DIAZ, Espagne.

En premier lieu, Monsieur Habib a présenté le programme du module «Traitement des archives» qui se déroulera pendant la semaine du 2 au 6 juin. Ensuite, M. Nahon, directeur des archives départementales de Seine Saint Denis, a fait une intéressante exposition sur les missions, l'histoire des fonds et les différents types d'archives privées conservées aux archives de Seine Saint Denis.

Après avoir fini cette introduction, les stagiaires, en deux groupes, ont eu l'opportunité de visiter certaines parties du bâtiment, à savoir: la salle de lecture, le laboratoire de traitement des archives audiovisuelles, la salle de tri et les magasins.
Une fois terminée la visite guidée, les stagiaires se sont rencontrés à l'entrée des archives pour prendre un déjeuner-buffet offert par l’institution.

L'après-midi a été dédié aux interventions sur les archives du Parti Communiste (M. Boichu), les différentes techniques appliquées aux archives audiovisuels (M. Durr) et les fonds d'archives photographiques (M. Courban), notamment la photothèque du journal "L'Humanité" (1914-1994).

Les interventions ont permis aux stagiaires de poser des questions d’éclaircissement sur la collecte, la numérisation, la communication et la reproduction des archives privées. Enfin, une  journée très agréable et très intéressant grâce au professionnalisme de la direction et du personnelle qui travaille aux archives départementales de Seine Saint Denis. Encore une fois, bravo!

Mardi 3 juin : Traitement des archives (M. Danis Habib)
Matin (compte rendu de M.Osman MOUSTAFA, Ethiopie)
Après midi (compte rendu par Mme.Fabienne DALLEAU, France)

Mercredi 4 juin: Module Traitement des archives (M. Danis Habib)
Compte rendu par Ildiko SZERENYI, Hongrie.

Atelier "Instruments de recherche: encodage (EAD), publication (utilisation Xmetal, SOSIE, Pleade etc)"
Ce jour a été consacré aux ateliers par petit groupes composés de 10 stagiaires. Les événements se déroulaient sur le site des Archives nationales (salle des stages, salle informatique).

Après une présentation courte (Production et publication d'instruments de recherche en XML/EAD) par M. Pascal TANESIE, qui est chargé d'études documentaires principal aux Archives nationales; le groupe a fait un exercice d'encodage d'un document en EAD (Encoded Archival Description). En suite le groupe a fait connaissance de la Salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.

L'après midi a été dédiée à Indexation des instruments de recherche par Mme Florence CLAVAUD, conservatrice en chef du patrimoine, Archives nationales. La présentation a montré les principes et méthodes du sujet.  On a discuté la différence entre les index papier et les index des bases de données. Au cours de la pratique on a fait l'indexation des documents donnés.

STIA 2014 hongrie

Jeudi 5 juin : Traitement des archives (M. Danis Habib)
Compte rendu par Madame Mamy Hélène RAJOELINA, Madagascar.

Chacun a été libre de choisir l'atelier pour l'approfondissement théorique et pratique sur les enjeux, méthodes et outils qui ont été présentés lors des 3 ateliers (mercredi 4 et 5 juin matin) tout en respectant le nombre maximum de 10 à chaque atelier.

L'atelier "indexation des Instrumets de recherche, description des producteurs avec Xml/EAC-CPF" a été présenté par Madame Florence Clavaud.Une partie de l'atelier portait sur les prin cipes de l'EAC-CPF et la seconde partie, sur un exercice pratique pour la prise en main de l'outil.

Avant d'entrée dans le vif du sujet, elle a fait un petit résumé de l'indexation des instruments de recherche. Après, nous avons appris les points suivants :

  • les définitions de la description des producteurs et les principes de l'ISAAR-CPF et EAC-CPF dont la version a été finalisée en 2010 ;
  • les avantages de l'utilisation de l'ISAAR-CPF et EAC-CPF par rapport à l'EAD ;
  • les quelques points auxquels faire attention.

Et pour terminer l'atelier, nous avons fait un exercice pratique. En somme, nous avons retenu que la maîtrise de cet outil dépend :

  • d'une bonne connaissance en informatique ;
  • d'une bonne collaboration avec les spécialistes en informatique.

Nous avons apprécié cet atelier.

Compte rendu par Mme Patricia BACHABI (Bénin), Mme Mamy Hélène RAJOELINA (Madagascar), Mme Inès CHARFEDDINE (Tunisie), M.David RAJOTTE (Canada).

Atelier instruments de recherche : relectures critiques

Cet atelier a été animé par Mme Magali Lacousse, conservateur en chef aux archives nationales. Le déroulement de l'atelier a été consacré aux points ci-après :

  • une présentation de la norme générale de description ISAD-G à travers ses différents éléments.
  • l'importance et l'objectif de la norme qui est essentiellement la mise en ordre de la présentation des différents éléments mentionnés dans un instrument de recherche. Elle dira en outre que l'utilisation de la norme n'est pas obligatoire mais elle permet la normalisation d'une présentation universelle des instruments de recherche et surtout facilite le partage et les échanges d'informations.
  • une étude approfondie de la zone d'identification qui comprend trois éléments (référence, date et importance matérielle et support), a permis de s'exercer à la manière de mentionner ces différents éléments.

Enfin plusieurs exercices ont permis de lier la théorie à la pratique afin de permettre à chacun d'appréhender les différents aspects de la présentation, des mentions de la zone d'identification d'une part et de la manière de présenter le corps de l'instrument de recherche d'autre part.

Vendredi 6 juin : Module Traitement des archives (M. Danis Habib)
Compte rendu par M.Lancine DIARRA (Mali)

Les activités de cette matinée ont commencé par une série d'exposés, en présence de Danis Habib l'initiateur du module, de Jean Pierre Defrance, Karine Robert et de Caroline Becker qui sont les responsables du STIA 2014 .

1er intervenant : DAVID RAJOTTE dont le thème a porté  sur la description des archives fédérales du Canada.
2è intervenant : Nargess DABECH qui nous a parlé des registres notariaux en Tunisie.
3è intervenant : NATHALIA GONZALEZ TOMASSINI a fait une présentation de la Bibliothèque Nationale de l'Argentine.
4è intervenant : Mohammed FATHI nous a expliqué le fonctionnement des archives du Ministère de l'Intérieur du Maroc.
5è intervenant : Samir MUSA: sa présentation a concerné l'encodage EAD/EAC des Archives historiques de l'Union Européenne: résultats et enjeux.
6è intervenant : MIGUEL DIAZ nous a fait une démonstration d'utilisation d'ICA-ATOM au service d'Archives de Madrid.
7è intervenant : Thiago BORGES a fait une présentation des Archives du Brésil et leur méthode de travail.

Après ces différents passages les stagiaires se sont prononcés sur le module de Monsieur Danis Habib, jugé très pratique et concis, il a été aussi félicité pour sa disponibilité, son pragmatisme. C'est sur ces notes d'espoir que les travaux de la journée ont pris fin.

Lundi 9 juin : Férié

Mardi 10 juin : Module Communication et valorisation (M.Edouard BOUYE)
Matin (compte rendu par M.Hatim BOUMHAOUAD, Maroc)

La visite programmée au Site Pierrefitte-sur-Seine des Archives nationales, le mardi 10 juin 2014, rentre dans le cadre des matières du troisième module du stage intitulé « communication et valorisation des archives ».

Pour la matinée de cette journée du 10 juin, les stagiaires ont été réceptionnés à l’espace d’accueil des Archives nationales au Pierrefitte-sur-Seine à 9h30.

STIA Site de Peyrefitte
Mme la Directrice du site de Pierrefitte-sur-Seine, a inauguré le programme de la journée par un mot d’allocation à la salle des commissions, en faisant dans un premier lieu un petit rappel sur le réseau des Archives de France, et ensuite une présentation générale du Site de Pierrefitte-sur-Seine qu’elle dirige.

Ainsi, Mme la Directrice a exposé la répartition de différents sites des Archives de France (Paris, Fontainebleau, Pierrefitte-sur-Seine, les archives d’Outre-Mer à Aix-en-Provence et les archives du monde du travail à Roubaix.), le type des archives qui y sont conservées et quelques statistiques qui y sont relatives.

Quand au site de Pierrefitte-sur-Seine, Mme la Directrice en a fait une présentation générale, partant de l’idée que la construction de ce site est un pas dans le chantier de la restructuration des Archives nationales du pays, par le biais d’une répartition plus claire des fonds selon les sites. Le site de Pierrefitte-sur-Seine fait parti d’un service généraliste des Archives de France à compétence nationale, son objectif  est de conserver et de préserver le patrimoine archivistique qui y est déposé, afin de le mettre à disposition du public. 

STIA 2014 Peyrefitte formationLa première conférence de cette matinée est dédiée à la présentation d'une enquête que le Site de Pierrefitte-sur-Seine a faite sur les publics des Archives. Cette intervention s’est penchée d’abord sur les motifs d’une telle enquête que nous pouvons résumer dans trois points à savoir : la diversité des publics des Archives, leur évolution et la nécessité de mesurer cette évolution.

Le principal constat que les Archives de Pierrefitte-sur-Seine tirent de cette enquête est que le public des archives évolue et se diversifie de plus en plus pendant les trois dernières décennies.

Il est utile également de signaler qu’un rapport sur la politique des publics et une triple enquête quantitative ont eu lieu.
Ledit rapport conclue qu’il y a des grandes disparités au niveau de l’action, et divise le public en deux catégories : public direct (qui utilise les documents d’archives par et pour lui-même) et indirect (médiateurs, expositions culturelles, …).

De même, le rapport porte des réflexions sur le rôle de l’archiviste dans la valorisation de ses fonds à travers la question suivante : l’archiviste est-il un médiateur exclusif ou non entre le document et l’usager ?

La triple enquête quantitative, quand à elle, portait sur trois axes à savoir :

  • Les activités culturelles (journée européenne du Patrimoine) ;
  • Les lecteurs ;
  • Les internautes.

Une analyse des résultats des questionnaires de cette enquête, surtout celle relatives au public, a révélé que le public des archives est d’un niveau bac et plus, et que l’utilisation des archives se fait pour des raisons multiples qu’on cite dans l’ordre décroissant comme suit :

  • la recherche historique en premier lieu ;
  • la recherche généalogique ;
  • et puis pour se cultiver ou par curiosité.

Il est constaté aussi que le nombre des lecteurs et des internautes ne cesse pas d’augmenter. La majorité des internautes se connectent au site web des archives pour consulter les copies numérisées des archives, une partie moins importante à la chercher dans les instruments de recherche.

En fait, les internautes attendent des Archives plus d’archives numérisées, plus d’instruments de recherche, plus de bases de données et plus de procédures et réglementation.
Plusieurs pistes de réflexion qui ont été tirées de cette enquête, à savoir :

  • Mobilité des publics d’une catégorie à une autre ;
  • Evolution des espaces des salles de lecteurs ;
  • Développement des sites internet (avec toutes ses incidences sur la politique du classement et de numérisation) ;
  • Politique d’action culturelle.

Après cette intervention, nous sommes allés faire une visite des lieux et des locaux des Archives de Pierrefitte-sur-Seine, pour rejoindre plus tard la salle  des commissions pour discuter le questionnaire d’évaluation qui nous a été distribué avant d’y partir.

Après midi (compte rendu par M.Mohammed FATHI, Maroc)

L’après midi de la journée du 10 juin a débuté par la diffusion d'une grille d’évaluation du portail internet d’archives par M. Edouard BOUYE (directeur des archives départementales de la Côte d’Or) dont l’objectif est d’enrichir le portefeuille professionnel en matière d’accès à l'information disponible.

Ensuite, une conférence  a été présentée par M. Bruno Ricard (conservateur en chef du patrimoine et chargé de mission pour les affaires juridiques auprès du directeur des archives de France). Le thème en était : la diffusion sur internet et la réutilisation.

Les principaux axes de cette présentation se résument  en les points suivants:
- La communication des archives :

  • Principe générale de communicabilité immédiate
  • Opération de transparence

- Les délais spéciaux de communicabilité :

  • Secret de l’Etat : (25 ans ; 50 ans ; 100 ans ; éternel)
  • Secret de la vie privée : (50 ans ; 100 ans ; 120 ans)

- L’accès anticipé par dérogation :

  • Loi sur le délai de communicabilité
  • Accord de l’administration
  • Comment accéder aux documents ? = Consultation sur place /Copie/Email

- La diffusion sur internet :

  • La mutation numérique change la donne
  • Communicabilité et diffusion en ligne
  • Paramètres de la problématique :
  • Délai plus court que la vie humaine
  • La longévité augmente
  • La prise en ligne sur internet crée un changement (registres ; prostitués ; fiches de juifs)
  • Droit de propriété intellectuelle
  • Droit à l’image
  • Règles imposés par la CNIL (commission nationale de l’informatique et des libertés comportant des données à caractère personnel) en application de la loi sont :
    • Délai de mise en ligne des données standard : 100 ans
    • Délai de mise en ligne des données sensible : 150 ans
    • La législation CNIL protège les vivants et intervient si une information relative à des morts a des conséquences sur la vie privée d’une personne vivante.
    • C’est un cadre général susceptible d’évoluer (droit mou)
    • Autorisation spécifique pour les registres matricules des soldats de la 1ère guerre mondiale

- La diffusion en ligne par des tiers « réutilisation »

  • C’est une notion juridique destinée à favoriser le développement de l’économie grâce à l’exploitation des données publiques et la transparence démocratique.
  • A la source de la notion d’open data (données ouvertes).

- Problématique à résoudre :

  • Le contrôle
  • Données à caractère personnel
  • Utilisation commerciale : autorisation gratuit ou contre redevance

En deuxième séance, une présentation sous le thème « que peut-on attendre des réseaux sociaux ? » a été exposée par Mme. Julie Scheffer (responsable internet et médias sociaux). Parmi les principaux aspects on peut citer :
- Un réseau social est une communauté d’individu ou de personne
- Les médias sociaux permettent de développer des conversations
- Panorama des médias sociaux en 2013 : (facebook ; twitter ; et Google+) : (partage/publication/discussion/réseautage)
- Statistiques sur les réseaux sociaux
- Quel intérêt pour les archives ?

  • Dialoguer avec ses publics
  • Proximité avec les internautes
  • Trafic vers le site internet :
    • Valoriser ses contenus
    • Gratuité des outils
    • Un investissement humain à définir (temps de présence et préparation)

- Les archives en France et les médias sociaux

  • FACEBOOK est le 1er utilisé par les archives municipales, PINTEREST en 2ème et TWITTER en 3ème, en plus des autres réseaux comme (FLYCKR ; DAILYMOTION ; et WIKIPEDIA).

Après, une discussion a été ouverte entre  la conférencière et les collègues sur leurs expériences, sur la diffusion et le partage des informations sur les réseaux sociaux professionnels ou privés notamment la Hongrie ; Allemagne ; Maroc ; Tunisie ; et Canada.

Félicitations à vous et bonne continuation. Prends du plaisir à parcourir les différents comptes rendus.

Sylvain Boka (promo STIA 2012)

Mercredi 11 juin : Communication et valorisation (M.Edouard BOUYE)
Matin (Compte rendu par M. M’hammad HAMMOUMI, Maroc)

Toujours dans le cadre des travaux du module « communication et valorisation des archives », le mercredi 11 juin, il est programmé pendant la matinée une conférence sur les Archives de Lyon sous l’intitulé « Les Archives de Lyon : un service public, entre missions administratives et vocation patrimoniale ».

Avant de commencer sa conférence, Mr Mourad LAANGRY, responsable aux Archives municipales de Lyon, a fait un tour de table pour que chaque stagiaire se présente et parle de l’expérience de l’organisme où il exerce en matière de valorisation des archives.

A travers les interventions des stagiaires, on a pu regrouper un certain nombre d’activités et d’actions de valorisation des archives à savoir :

  • les expositions ;
  • prêt de documents pour des expositions ;
  • les séminaires, les conférences, les journées d’études ;
  • les journées « portes ouvertes » ;
  • les visites ;
  • les ateliers ;
  • la publication sur les sites web et les réseaux sociaux ;
  • les missions des chaines radio et de la télévision ;
  • « Pièces ou Document du mois » ;
  • la recherche historique (cellules ou unités de recherche attachées au service des Archives) ;
  • les dépliants et plaquettes ;
  • le partenariat.

De même, un ensemble de problèmes liés à la valorisation des archives sont soulevés par les stagiaires, dont :

  • L’absence de stratégies de valorisation des archives ;
  • La langue, du fait que presque tous les pays sont bilingues ou plus;
  • Les finances ;
  • Le contact avec les originaux des documents (surtout pour les expositions) ;
  • La collaboration avec le reste des services de l’organisme ;
  • Le rôle de l’archiviste (archiviste ou médiateur) ;
  • Le public ciblé (public général ou spécialisé : élèves, étudiants, chercheurs) ;

La conférence de Mr Mourad LAANGRY porte sur l’expérience des Archives municipales de Lyon en matière de valorisation des archives. En effet, après avoir passé rapidement sur la présentation des Archives Municipales de la ville de Lyon, l’intervenant a exposé un tas d’activités et d’actions entamées par cet organisme dans le cadre de la valorisation de ses fonds d’archives, avec des exemples concrets pour chaque activité.

Parmi ces activités et actions, nous citons :

  • L’action culturelle, qui vise à valoriser les fonds d’archives, la provocation des rencontres, l’éducation du regard et l’accompagnement de public.
  • Les expositions d’archives, qui expriment une intersection du culturel, de l’éducatif et du distractif. Certes, les expositions des documents occupent de plus en plus une place importante au niveau de leur valorisation, mais il va falloir en développer de nouvelles pratiques culturelles et y attirer des nouveaux publics.
  • Le théâtre.
  • La médiation, qu’elle soit directe ou indirecte.
  • Le partenariat soit avec le secteur public ou privé.

Après midi (compte rendu par M.Pierre CHUNG SAM WAN, Ile Maurice)

Au retour du déjeuner, nous eûmes droit à une bonne et charmante présentation par Madame Lucie Dorsy, directrice des Archives départementales du Cantal, sur la valorisation des archives orales et audio-visuelles de son organisation.
Ces archives comprennent principalement, pour ne pas dire presque entièrement, des témoignages de personnes concernant tout ce qui a trait à l'histoire et aux faits autour de l'installation du barrage dans la vallée (par EDF) et comment ça a marqué de manière significative la vie des habitants.

A 15 heures, tous les stagiaires, encadrés par MM. Jean-Pierre Defrance et Edouard Bouye, ainsi que Mme Karine Robert, ont pris le bus (grève des TGV oblige) pour nous rendre à Dijon où nous sommes arrivés vers les 19 heures 30 à l'hôtel Kyriad.

Le temps d'aller, tout un chacun, déposer vite sa valise dans la chambre qui lui a été allouée, tout le groupe s'est retrouvé à la réception vers 20 heures 30 pour aller dîner dans un restaurant pas trop loin de l'hôtel. Là, dans une ambiance chaude et conviviale, tout le monde a pu prendre un savoureux repas et ceux qui le pouvaient ont pu goûter et apprécier le bon vin de la Bourgogne. Nous sommes rentrés à l'hôtel vers les 22 heures 30.

Ah ! J'ai oublié de dire que sur le trajet qui nous menait de Paris à Dijon, M. Bouye nous a "raconté" avec force détails et lectures de documents historiques, l'histoire de Dijon et, par extension celle de la Bourgogne. M. Bouye, à n'en pas douter, est un homme de théâtre qui aime le beau texte. Ca nous l'avons compris !

Jeudi 12 juin : Communication et valorisation (M.Edouard BOUYE)

Vendredi 13 juin ; Communication et valorisation (M.Edouard BOUYE)
Compte rendu par M.Mircea STANESCU, Roumanie.

Le matin, d’abord les stagiaires on été accueils aux Archives municipales de la ville de Dijon par Mme la directrice Eliane Lochot, qui les a informé sur l’offre culturelle et scientifique des archives municipales, puis elle les a fait visiter les magasins (lien vers le site).

Ensuite, Mme Félicie Fougère, directrice du Musée de Chatillon-sur-Seine a communiqué sur les partenariats que son institution a avec les archives départementales et municipales, ainsi qu’avec les personnes privés, solution pour démultiplier les actions culturelles (lien vers le site).

Enfin, M. Issa Diawara, directeur d’études à l’Université de Dijon, chef du Département Information-Communication a informé aussi sur le côté théorique, mais surtout pratique de la licence APICA (Archives et Patrimoines Industriels, Culturels et Administratifs) (lien vers le site).

Le repas de midi a eu lieu dans l’ambiance moyenâgeuse de l’Hôtel Vogüé, en accueillante présence de l’adjointe au maire pour la culture et communication.

Jusqu’à la reprise du programme, en compagnie du très dynamique guide qui a été M. Bouyé, les stagiaires ont fait un tour du centre-ville, en visitant l’Eglise Notre Dame  et le Musée de Beaux-Arts avec ses impressionnantes tombeaux des Ducs de Bourgogne. En guise de bonne chance, ils ont caressé la tête de la « Chouette », toujours avec la main gauche !

Dans l’après-midi, c’était d’abord Mme Ségolène Garçon-Toitot, directrice adjointe des Archives départementales de Dijon, qui a parlé de la méthodologie de la « Grande collecte » des archives privées liées à la Première guerre mondiale.
Enfin, Mmes Elisabeth Grosjean, Françoise Vignier, Catherine Pelletier et M. Edouard BOUYE, sous le titre : quelles publications pour quels publics, ont présentés quelques productions archivistiques et historiques françaises. Le même temps, ils ont très aimablement offert aux stagiaires deux de leurs publications : Du canton a la Nation, élus et représentants depuis 1789 (Dijon, 2006) et Festival des nuits de Bourgogne. Répertoire numérique détaillé de la sous-série 67 J (Dijon, 2010).

C’était un jour extrêmement dense en partage des expériences et agréable.

Pour plus d’information, voir le site des Archives départementales de Côte d'or.

Lundi 16 juin : Module Conservation (Madame Marie Courselaud et Madame Patricia Coste)
Matin (compte rendu par M.Cheikhou Oumar TALL, Sénégal)

La matinée du 16 juin a débuté à 09h30 avec le module conservation et restauration. Le thème abordé était « la vie matérielle du  document » avec une note introductive de Monsieur Michel Thibault.

Apres une brève présentation de son parcours professionnelle M. Thibault a donné une définition des notions de conservation et de restauration tout en mentionnant l’ambigüité et les incertitudes du vocabulaire utilisé par les anglais, les français, les espagnols, les italiens pour qualifier les mots conserver, restaurer et préserver.

Il a terminé par les risques auxquels le patrimoine est exposé et préconise la solution qui consiste à identifier les facteurs de dégradations, à trouver des méthodes de préservation et ensuite à appliquer les meilleures conditions de conservation.

Apres cet exposé d’une trentaine de minutes Mesdames Marie Courselaud et Patricia Coste nous ont parlé du déroulement de la deuxième partie de la matinée.

L’idée serait de faire une visite en deux groupes du site de Pierrefitte  pour savoir le cycle de vie du document depuis son versement jusqu’à son conditionnement selon les normes de conservation.
Ainsi nous avons visité :

  • le quai de déchargement des documents avant leur traitement ;
  • la salle de versement et de tri ;
  • le magasin de mise en quarantaine ;
  • le magasin de photos ;
  • le magasin classique de conservation des documents papiers.

Elles ont conclu avec les méthodes d’évaluation sanitaire qui consistent à voir dans un ensemble de fonds, l’état de dégradation des documents et à déterminer les moyens de préservation et de conservation nécessaires.
Voici la quintessence  de la matinée de cette journée.

Après midi (Compte rendu par Mme.Ndèye Marème DIALLO, Sénégal)

Le module Conservation ayant démarré dès la matinée du lundi 16 juin 2014, son après midi a été consacré à des ateliers relatifs à la reconnaissance des moisissures, le dépoussiérage et la numérisation. 

La conservation préventive dans les dépôts d’archives implique plusieurs mesures. Ainsi, les archivistes ne pouvant arrêter certains processus, se battent tout de même à les ralentir. C’est dans ce cadre, qu’ils tentent tant bien que mal d’empêcher la propagation des moisissures sur les documents en isolant les lots d’archives suspects pour effectuer la reconnaissance des moisissures, le prélèvement et la mise en culture. Ces différentes opérations permettront d’édifier sur le niveau d’intervention à entreprendre. 

Du coup, blouse, brosses, aspirateurs et masques ont été les armes des stagiaires pour la mise en pratique effective de ces différentes opérations.   

Par la suite, une explication des éléments utiles au dépoussiérage a été faite et cette opération mise en œuvre sur les documents proposés pour l’exercice. Cependant, il a été relevé que le reconditionnement des documents à ce niveau était essentiel pour cette raison, un petit exposé des matériaux idéaux au reconditionnement (papier buvard, papier permanent norme iso 9706 ET 16245, fibres polyéthylène…) et ceux, à proscrire (papier kraft, film PVC, adhésif …) a été déroulé. Pour finir cet atelier, une leçon de chemisage au papier neutre (120 grammes) a été donnée aux stagiaires pour leur éviter dorénavant de mettre de l’adhésif sur les documents. 

Le dernier point abordé de la journée a été la numérisation. Celle-ci permet contrairement aux autres procédés, microfilmage, photocopie et photographie, de diffuser les archives à grande échelle à travers les sites web et portails documentaires mais, elle est également un excellent moyen de préservation. En effet, la numérisation des archives amoindrit la manipulation des documents par conséquent, augmente leur durée de vie.  

Au final, la première journée du Module conservation qui s’est tenue dans les locaux des Archives nationales à Pierrefitte a été très interactive et tout aussi instructive.

Thiago Borges (non vérifié) - 28/05/2014 - 20:51

Le 27 mai - Bilan de module collecte

Le matin de 27 mai était le dernier jour du module collecte et gestion d'archivage, coordonné par Monsieur Andre Gareau. Premièrement, l'archiviste canadien à finalisé de montrer les expériences de l'UQAM en faisant la comparaison final entre la gestion traditionnel et la gestion électronique. Étant donné ce qui a été exposé, nous pouvons dire que les archivistes au tour du monde sont dans un moment de confirmer la participation dans la gestion d'information. Les systèmes d'archivage doivent comporter plus que les documents, mais l'information archivistique en quelque support. C'est à dire, l'objet du métier archivistique est maintenant plus large et nous devons le connaître mieux. 

Au final de l'exposition, quelques stagiaires ont donné leur vision sur la premier semaine du STIA. Les stagiaires du Mali, Maroc, Madagascar, Burkina Faso, Côté d'Ivoire, Argentine, Belgique et Tunisie ont remercie la première semaine, la recueil de Monsier de France et Madame Robert, la connaissance du Monsier Gareau, ainsi que les compétences de tous les intervenants. Ils ont commenté sur la qualité du Piaf comme outil pédagogique, l'importance de la diffusion de tout le connaissance produite dans le module dans cette plateforme après le STIA 2014 et aussi les remarquables sujets qui ont été présentés. 

Le 27 mai - Bilan de module collecte

Le matin de 27 mai était le dernier jour du module collecte et gestion d'archivage, coordonné par Monsieur Andre Gareau. Premièrement, l'archiviste canadien à finalisé de montrer les expériences de l'UQAM en faisant la comparaison final entre la gestion traditionnel et la gestion électronique. Étant donné ce qui a été exposé, nous pouvons dire que les archivistes au tour du monde sont dans un moment de confirmer la participation dans la gestion d'information. Les systèmes d'archivage doivent comporter plus que les documents, mais l'information archivistique en quelque support. C'est à dire, l'objet du métier archivistique est maintenant plus large et nous devons le connaître mieux. 

Au final de l'exposition, quelques stagiaires ont donné leur vision sur la premier semaine du STIA. Les stagiaires du Mali, Maroc, Madagascar, Burkina Faso, Côté d'Ivoire, Argentine, Belgique et Tunisie ont remercie la première semaine, la recueil de Monsier de France et Madame Robert, la connaissance du Monsier Gareau, ainsi que les compétences de tous les intervenants. Ils ont commenté sur la qualité du Piaf comme outil pédagogique, l'importance de la diffusion de tout le connaissance produite dans le module dans cette plateforme après le STIA 2014 et aussi les remarquables sujets qui ont été présentés. 

Malgorzata (non vérifié) - 23/05/2014 - 08:42

Monsier Gareau a poursuivi sa présentation du premier jour avec, cette fois pour sujet, les principes de gestion des documents electroniques. Il a présenté les nuances entre la gestion traditionelle, la gestion numérique, et la gestion intégrée. Il s’est servi des exemples du processus de gestion des documents administratifs de UQAM et transition vers l’archivage électronique. Cette expérience a montré que même si les principes de gestion n’étaient pas differents, les quantités de documents numeriques et le fait qu'il n’est pas possible de vérifier les transferts comme on peut le faire avec les boites et listes de documents traditionnelles exigent que tout soit determinés en avance (metadonnées, échéance,…). La nécessité d’automatiser le plus possible ainsi que de former tout le personnel d’institution étaient parmi les conclusions principales.

Monsieur Diarra a presenté les pratiques archivistiques à la Direction du Marché Public au Mali.

David Rajotte (non vérifié) - 28/05/2014 - 19:05

Mercredi 28 mai (matinée) : Visite de l'Institut national du patrimoine
Compte-rendu par M. David Rajotte, Canada.

Dans le cadre du STIA 2014, les stagiaires ont visité l'Institut national du patrimoine (INP) sur la rue Vivienne dans le 2e arrondissement. La matinée a été l'occasion de présentations et discussions sur les métiers du patrimoine en France.
Nous avons d'abord eu droit à une conférence donnée par Isabelle Basalmo, cheffe de l'inspection des patrimoines à l'INP. Dans un premier temps, mme Basalmo a parlé de la notion de patrimoine. Elle  en a fait l'histoire en France et en a proposé une définition. Elle a ensuite discuté des métiers du patrimoine. Elle a montré l'évolution du poste de conservateur du patrimoine jusqu'à aujourd'hui et a insisté sur les changements susceptibles d'affecter la profession. Il a notamment été question de la politique patrimoniale qui n'est plus le monopole de l'État.

Monsieur Jean-François Moufflet, adjoint du directeur des études pour les conservateurs à l'INP et ancien archiviste, nous a ensuite présenté l'INP et plus concrètement l'enseignement qui y est offert. Il a été question du concours nécessaire pour y entrer et des six spécialités de la formation de conservateur du patrimoine. Monsieur Moufflet a par la suite détaillé le parcours d'un étudiant lors de ses 18 mois d'apprentissage. Il a terminé sa présentation en mentionnant quelques enjeux propres à la formation donnée par l'Institut.

Françoise Lemaire, directrice des relations internationales aux Archives nationales,  a terminé la matinée en faisant un retour d'expérience sur son travail de gestionnaire de documents au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. Elle a plus spécifiquement montrée une méthode pour former les services producteurs à l'archivage. Elle a expliqué pourquoi il faudrait former les producteurs et a expliqué brièvement comment faire. Elle a surtout insisté sur le contenu qui devrait être présenté lors des formations. Ce contenu devrait évidemment être différent selon l'interlocuteur auquel on s'adresse. Elle a terminé sa conférence en disant qu'il est nécessaire de prévoir un prolongement à la formation.

Mercredi 28 mai (matinée) : Visite de l'Institut national du patrimoine
Compte-rendu par M. David Rajotte, Canada.

Dans le cadre du STIA 2014, les stagiaires ont visité l'Institut national du patrimoine (INP) sur la rue Vivienne dans le 2e arrondissement. La matinée a été l'occasion de présentations et discussions sur les métiers du patrimoine en France.

Nous avons d'abord eu droit à une conférence donnée par Isabelle Basalmo, cheffe de l'inspection des patrimoines à l'INP. Dans un premier temps, mme Basalmo a parlé de la notion de patrimoine. Elle  en a fait l'histoire en France et en a proposé une définition. Elle a ensuite discuté des métiers du patrimoine. Elle a montré l'évolution du poste de conservateur du patrimoine jusqu'à aujourd'hui et a insisté sur les changements susceptibles d'affecter la profession. Il a notamment été question de la politique patrimoniale qui n'est plus le monopole de l'État.

Monsieur Jean-François Moufflet, adjoint du directeur des études pour les conservateurs à l'INP et ancien archiviste, nous a ensuite présenté l'INP et plus concrètement l'enseignement qui y est offert. Il a été question du concours nécessaire pour y entrer et des six spécialités de la formation de conservateur du patrimoine. Monsieur Moufflet a par la suite détaillé le parcours d'un étudiant lors de ses 18 mois d'apprentissage. Il a terminé sa présentation en mentionnant quelques enjeux propres à la formation donnée par l'Institut.

Françoise Lemaire, directrice des relations internationales aux Archives nationales,  a terminé la matinée en faisant un retour d'expérience sur son travail de gestionnaire de documents au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. Elle a plus spécifiquement montrée une méthode pour former les services producteurs à l'archivage. Elle a expliqué pourquoi il faudrait former les producteurs et a expliqué brièvement comment faire. Elle a surtout insisté sur le contenu qui devrait être présenté lors des formations. Ce contenu devrait évidemment être différent selon l'interlocuteur auquel on s'adresse. Elle a terminé sa conférence en disant qu'il est nécessaire de prévoir un prolongement à la formation

DIAZ MAS, Miguel (non vérifié) - 02/06/2014 - 21:27

La journée du 02 juin a été dédiée archives departamentales de Seine Saint Denis.

En premier lieu, Monsieur Habib a présenté le programme du module «Traitement des archives» qui se déroulera pendant la semaine du 2 au 6 juin. Ensuite, M. Nahon, directeur des archives départementales de Seine Saint Denis, a fait une intéressante exposition sur les missions, l'historie des fonds et les différents types d'archives privées conservées aux archives de Seine Saint Denis.

Après avoir fini cette introduction, les stagiaires, en deux groupes, ont eu l'opportunité de visiter certaines parties du bâtiment, à savoir: la salle de lecture, le laboratoire de traitement des archives audiovisuelles, la salle de tri et les magasins.

Une fois terminée la visite guidée, les stagiaires se sont rencontrés à l'entrée des archives pour prendre un déjeuner-buffet offert par l’institution. 

L'après-midi a été dédié aux interventions sur les archives du Parti Communiste (M. Boichu), les différentes techniques appliquées aux archives audiovisuels (M. Durr) et les fonds d'archives photographiques (M. Courban), notamment la photothèque du journal "L'Humanité" (1914-1994).

Les interventions ont permis aux stagiaires de poser des questions d’éclaircissement sur la collecte, la numérisation, la communication et la reproduction des archives privées.

Enfin, une  journée très agréable et très intéressant grâce au professionnalisme de la direction et du personnelle qui travaille aux archives départementales de Seine Saint Denis. Encore une fois, bravo!

Thanh Pham (non vérifié) - 20/06/2014 - 02:52

La clôture du stage international d'archives 2014

Dans l'après midi du 19 juin, un cours dernier du STIA 2014, a été commencé par la présentation de M.Christope Jacobs sur le Bouclier Bleu. Il nous donne au définie général du Bouclier Bleu, c'est un mouvement d'organisations et de bénévoles oeuvrant pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé ou de catastrope majeure. La value du patrimoine culturel est très importantes aux hommes mais la protection du patrimoine culturel est toujours difficile. Pour limiter les dégâts des activité de l'homme et de la nature, une convention crée, la Haye, pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé ou de catastrope majeure. À la fin de cette présentation, quelques stagiaires ont donné leur vision.

À la suite, la présentation de Mmes Clémentine Cormoreche et Catherine Cottin sur la mutualisation des services d'archives en cas de sinistre. Un exemple donné du département de la Loire. Elles nous donnent que des sont nécessaires entre services d'archives pour proteger des documents d'archive. Mais il y a beaucoup des difficultés recontrées sur la finance, le personnel des services d'archives en cas de sinistre 

À la fin du cours, la présentation de Mmes Ines et Dua'a, mes amis du STIA 2014, sur l'Archives nationales de Tunisie, d'Oman

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